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Agricultures et gouvernance en Uruguay : la contribution des agricultrices à l'agriculture organique et leur place dans la gouvernance agricole

Del Carmen Puiggros, Otilia (2010). Agricultures et gouvernance en Uruguay : la contribution des agricultrices à l'agriculture organique et leur place dans la gouvernance agricole. Mémoire. Gatineau, Université du Québec en Outaouais, Département des sciences sociales, 185 p.

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Résumé

Les agricultrices constituent la majorité de la main-d’œuvre du monde agricole rural. Sous-représentées dans les statistiques de leurs pays, leur contribution du développement de leurs collectivités et à la sécurité alimentaire mondiale est passée sous silence. Bien qu’elles soient majoritaires dans le monde du travail agricole traditionnel, leur participation à la prise des décisions est minime jusque dans les organisations agricoles. Cette marginalisation, fruit d’un système de discrimination fondé sur le sexe, limite leur accès aux principaux facteurs de production : terre, formation, intrants, crédits. Leur absence dans les lieux de décision témoigne d’un manque de gouvernance dans le milieu agricole traditionnel. L’agriculture organique fait partie du nouveau paradigme de développement durable et porte comme lui, des valeurs d’équité, de participation, de justice sociale et de conservation environnementale. À l’opposé de l’agriculture productiviste traditionnelle, elle veut instaurer une façon de produire respectueusement de l’environnement, qui réponde aux besoins des agricultrices et des agriculteurs, tout en privilégiant des initiatives de développement local avec démocratie dans la gestion et équité de genre. Les agricultrices uruguayennes ont embrassé cette nouvelle façon de produire qui devrait aussi impliquer des changements majeurs dans les relations de genre. Cette recherche vise à connaître la perception des agricultrices d’une région de l’Uruguay en relation à leur opportunité à se faire entendre, à leur place dans la prise des décisions et aux éventuelles modifications dans la division sexuée du travail, comme conséquence du nouveau paradigme agricole et de ses promesses de gouvernance inclusive et d’équité. Le concept de gouvernance tel que véhiculé par les organismes de coopération internationale renferme un potentiel de subversion dans les relations entre les hommes et les femmes. Ce mouvement subversif, atteint-il les agricultrices uruguayennes ?

Type de document: Thèse (Mémoire)
Directeur de mémoire/thèse: Thibault, Martin
Informations complémentaires: Localisation : Bibliothèque A.-Taché HQ 1240 .5 U7 P85 2010. Comprend des réf. bibliogr. : p. 172-185
Mots-clés libres: Développement rural; Femmes; Uruguay; Agriculture; Conditions sociales; Agricultrices biologiques; Travailleuses agricoles; Discrimination à l’égard des femmes; Division du travail; Genre; Gouvernance
Départements et école, unités de recherche et services: Sciences sociales
Date de dépôt: 10 déc. 2012 19:41
Dernière modification: 14 nov. 2016 19:49
URI: http://di.uqo.ca/id/eprint/463

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